Plus de cent mètres de façade sculptée vous toisent : sur l'hôtel de ville de Roubaix, inauguré en 1911, une frise raconte la tonte, le lavage, le peignage, la filature et le tissage de la laine. Une mairie qui grave son mode d'emploi sur sa façade — voilà qui annonce la couleur. Car Roubaix est une ville franche : elle a écrit son histoire en briques rouges, à hauteur de regard. Ce qu'elle ne dit pas : ce que ces briques sont devenues. Derrière les murs d'anciennes usines se cachent aujourd'hui des musées, des archives nationales, des lieux de culture que peu de visiteurs soupçonnent. Votre jeu de piste à Roubaix commence ici, sur la Grand-Place, téléphones en main et équipes constituées. Douze étapes et huit kilomètres vous séparent du moment où vous saurez lire cette ville comme les Roubaisiens la lisent : en récit, dont chaque mur tourne une page.
Avec ses huit kilomètres et ses quatre heures de jeu, Roubaix offre le parcours le plus généreux de notre catalogue français. La ville s'est bâtie à l'horizontale, usine après usine, et votre itinéraire lui rend cette ampleur — sachant que vous démarrez quand vous voulez et faites pause à volonté. Tout passe par l'application myCityHunt : les billets s'y chargent, un code QR ouvre le lobby de votre groupe, et chacun rejoint la partie depuis son propre téléphone. Vient le choix du rôle, parmi cinquante-quatre profils — stratège, détective, photographe, athlète, navigateur — qui débloquent chacun leurs défis bonus. Ensuite, la boussole GPS indique la direction de l'étape suivante ; à vous de trouver par où passer. Chaque énigme affiche quatre réponses possibles, et deux indices progressifs coûtent quelques points à qui les consulte. Entre deux questions, défis photo et épreuves d'action remplissent la galerie privée que votre groupe consultera le soir même, classement en main.
Roubaix a été surnommée la « Manchester française » : au XIXe siècle, la ville comptait parmi les capitales mondiales du textile, et les cheminées d'usine y poussaient plus vite que les clochers. Puis les métiers à tisser se sont tus — et l'histoire devient intéressante. Car cette ville n'a pas rasé ses usines : elle les a retournées comme des gants. Sur votre route, l'église Saint-Martin rappelle le temps d'avant les fabriques, avec sa tour commencée en 1511 et laissée inachevée en 1571 ; le temple protestant témoigne des patrons et ouvriers venus d'ailleurs. Mais deux bâtiments surtout vous arrêteront.
En 1902, la chambre de commerce ouvre ici un établissement singulier : on y pèse et certifie la laine, la soie et le coton, car l'humidité fait varier le poids des fibres — et donc leur prix. Le bâtiment d'Albert Bouvy, traversé par une rue intérieure couverte, est une démonstration de puissance commerciale. Depuis 2004 et Lille capitale européenne de la culture, la Condition publique vit une seconde carrière de manufacture culturelle : concerts, expositions et ateliers ont remplacé les balles de laine.
Créneaux, tourelles, hautes fenêtres : vous croirez passer devant un château fort. C'est une filature. La famille Motte-Bossut a fait bâtir en 1864 cette « usine-monstre » aux allures médiévales, manière d'inscrire sa réussite dans le paysage. Fermée en 1981, elle abrite depuis 1993 les Archives nationales du monde du travail : la mémoire des entreprises, des syndicats et des métiers de tout le pays dort désormais dans une usine roubaisienne.
Au vélodrome André-Pétrieux s'achève chaque année Paris-Roubaix, la course cycliste créée en 1896 et surnommée « l'Enfer du Nord ». Dans les vestiaires, chaque cabine de douche en béton porte une plaque au nom d'un vainqueur : Coppi, Merckx, Hinault. Des sanitaires transformés en panthéon — très roubaisien, au fond.
Qui classe Roubaix parmi les villes qui ont fait leur temps se trompe d'époque : ici, les plus belles histoires commencent après la fermeture des usines. Au XIXe siècle, la population est multipliée par plus de dix et atteint 123 000 habitants en 1896 ; des familles entières franchissent la frontière belge pour venir filer et tisser. En 1922, le maire Jean-Baptiste Lebas commande « la plus belle piscine de France » : l'architecte Albert Baert la conçoit comme une abbaye, le bassin encadré par deux vitraux — soleil levant, soleil couchant. Fermée en 1985, elle rouvre en 2000 en musée d'art et d'industrie — La Piscine, où les sculptures se reflètent désormais dans l'eau. Clin d'œil : la reconversion est signée Jean-Paul Philippon, l'un des architectes qui avaient déjà changé la gare d'Orsay en musée, tandis que l'hôtel de ville de Roubaix est l'œuvre de Victor Laloux — le bâtisseur de cette même gare. La même année 1922, l'industriel Charles Pollet, en pleine crise du textile, publie une petite annonce pour vendre sa laine au kilo par la poste : la vente par correspondance à la française vient de naître, et La Redoute porte encore le nom d'une rue de Roubaix. Les visites guidées de Roubaix déroulent ces récits dans l'ordre ; en jeu de piste, vous les débusquez vous-mêmes, énigme après énigme, là où ils se sont réellement joués.
À toutes les équipes qui préfèrent jouer une ville plutôt que la survoler. Lors d'un enterrement de vie de garçon ou de jeune fille à Roubaix, les défis photo font le travail à votre place : la galerie privée livrera des images que le futur marié n'a pas fini de commenter, et les cafés de la Grand-Place accueillent le débriefing. Un anniversaire entre adultes y trouve une formule qui change des restaurants réservés : quatre heures de compétition amicale, entrecoupées d'autant de pauses que nécessaire. Les entreprises de la métropole lilloise tiennent là un teambuilding sans salle de réunion : la ligne 2 du métro relie directement Lille à Roubaix, les rôles répartissent les responsabilités, et la question des indices payants révèle vite les gestionnaires de budget. En famille, le parcours se transforme en expédition : les enfants tiennent la boussole et annoncent la direction, et rien n'oblige à avaler les huit kilomètres d'une traite. Quant aux visiteurs de passage dans le Nord, cette activité en extérieur à Roubaix leur montre en un après-midi ce qu'aucune vitrine lilloise ne raconte : une ville qui a réinventé chacun de ses murs.
Cherchez un potjevleesch à la carte d'un estaminet du centre : « petit pot de viande » en flamand, soit poulet, lapin, veau et porc pris dans une gelée acidulée, servis froids avec des frites brûlantes. Le contraste déroute puis convainc — l'ordinaire des tables du Nord depuis des générations.
La boucle vous ramène devant la longue façade de l'hôtel de ville, là où la frise des tisserands vous a vus partir. Entre-temps, huit kilomètres de briques auront tourné leurs pages : vous saurez ce qui se pesait à la Condition publique, ce qui se cache dans le château fort des Archives nationales du monde du travail, et pourquoi cette ville regarde son passé sans nostalgie — elle l'habite encore. Rassemblez vos joueurs, distribuez les rôles, et que votre jeu de piste à Roubaix commence : la ville la plus franche du Nord garde tout de même quelques réponses pour ceux qui viennent les chercher.
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Grâce à notre longue expérience, nous connaissons les exigences particulières qui se posent lors de la planification d'un événement d'équipe à Roubaix. Avec nous Événements d’équipes à Roubaix , nous avons donc mis au point une formule spécialement destinée aux entreprises. Celui-ci élargit nos circuits éprouvés avec un certain nombre d'avantages qui font de nos chasses au trésor l'événement de Construction d’équipe idéal à Roubaix.
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Oui. Le jeu de piste de myCityHunt part de l'hôtel de ville et forme une boucle de 8 kilomètres, en passant par l'église Saint-Martin, la Condition publique, les Archives nationales du monde du travail et le temple protestant. On joue avec l'application myCityHunt sur son propre smartphone, sans date imposée et sans inscription.
Les énigmes mêlent observation, recherche et photo : les enfants participent au lieu d'écouter. Une piscine transformée en musée et des usines de brique impressionnent les enfants ; avec 8 kilomètres, comptez une journée entière ou coupez la boucle en deux.
Des versions gratuites circulent sous forme de PDF à imprimer soi-même. Il faut alors préparer le parcours, les énigmes et les solutions par ses propres moyens. Le jeu de piste de myCityHunt est payant, mais tout est prêt : navigation GPS, rôle individuel pour chaque participant, énigmes avec système de points et galerie photo privée après la partie.
Environ quatre heures, pour un parcours de 8 kilomètres. Les pauses sont possibles à tout moment et allongent d'autant la durée. Vous pouvez interrompre le jeu et le reprendre plus tard.
Le jeu de piste coûte à partir de € 12,99 par personne. La facturation se fait au nombre exact de participants, il n'y a donc pas de forfait de groupe. Les bons cadeaux sont valables trois ans à compter de l'achat et s'utilisent pour la ville et le circuit de votre choix.
Oui. Les grands groupes se répartissent en plusieurs équipes qui s'affrontent, et les résultats se comparent directement après la partie. La facturation se fait au nombre exact de participants. Des conditions particulières existent pour les entreprises.
Jeu de piste et chasse au trésor désignent le plus souvent le même format : un parcours à énigmes à travers la ville. Le géocaching, lui, consiste à chercher des contenants dissimulés à partir de coordonnées. Dans un jeu de piste, la ville visible reste le terrain de jeu : bâtiments, places et inscriptions fournissent les indices.