Votre équipe au complet place Darcy, billets activés, première étape à quelques mètres. Dans le jardin attenant, un ours blanc de pierre — réplique du célèbre Ours de François Pompon, sculpteur bourguignon — vous toise. Ce que presque personne ne remarque : les terrasses fleuries de ce jardin recouvrent un réservoir du XIXe siècle, celui-là même qui fit de Dijon une pionnière de l'eau potable. Car un jeu de piste à Dijon repose sur une certitude : l'ancienne capitale des ducs de Bourgogne n'expose pas ses trésors, elle les glisse dans les angles morts — une chouette grande comme une main sculptée au flanc d'une chapelle, une famille de bronze qui sonne les heures depuis six siècles, un puits que les historiens d'art viennent admirer du monde entier. Pendant deux heures et demie et onze étapes, vous allez lever les yeux, compter ce que les passants ignorent, confronter vos intuitions et trancher ensemble. Dijon se mérite au détail près.
Aucun matériel à récupérer : tout passe par l'application myCityHunt. Une personne du groupe la télécharge, y active les billets, choisit la langue et répartit les équipes, puis affiche un code QR de lobby que chacun scanne avec son propre smartphone. Vient le choix du rôle — cinquante-quatre : détective, photographe, architecte, athlète, navigateur, stratège et bien d'autres — et ce choix pèse : chaque rôle débloque ses propres défis bonus en cours de partie. Sur le parcours de trois kilomètres, le GPS vous donne un cap, jamais un itinéraire. À chaque étape, une énigme et quatre réponses possibles ; deux indices progressifs restent en réserve, contre quelques points, si une question résiste. Défis photo et épreuves d'action alimentent la galerie privée de votre équipe. Vous démarrez à l'heure qui vous arrange et multipliez les pauses autant que la gourmandise dijonnaise l'exige — au bout, un classement départagera les ambitieux.
Dijon superpose deux villes : une capitale d'État, celle des grands-ducs de Bourgogne qui rivalisaient d'éclat avec les rois de France, et une ville gourmande à taille humaine, où tout se parcourt à pied. Votre itinéraire tisse le lien entre les deux. Vous passerez ainsi devant la cathédrale Saint-Bénigne de Dijon, coiffée de tuiles vernissées et bâtie au-dessus d'une crypte millénaire, vestige d'une rotonde élevée autour de l'an mil, et vous approcherez le Puits de Moïse, dont il sera question plus loin. Deux jalons, surtout, vont rythmer votre progression.
Devant la façade de l'église Notre-Dame de Dijon, vous marquerez l'arrêt : des rangées serrées de gargouilles vous dévisagent du haut de leurs galeries. Tout en haut, le Jacquemart martèle les heures sur sa cloche depuis 1383. Puis vous contournerez l'édifice par la rue de la Chouette, où l'oiseau le plus célèbre de Bourgogne, sculpté à l'angle d'une chapelle et poli par des générations de paumes, attend votre main gauche : on la caresse en formulant un vœu. Vous le ferez aussi. Tout le monde le fait.
Au cœur du centre piétonnier, le palais des ducs de Bourgogne déploie ses façades classiques face à l'hémicycle de la place de la Libération. Au-dessus de l'ensemble, la tour Philippe le Bon, élevée au XVe siècle, pointe à 46 mètres — 316 marches mènent à son panorama. Le palais abrite le musée des Beaux-Arts de Dijon, fondé en 1787, l'un des plus anciens musées de France et libre d'accès : dans l'ancienne salle des gardes reposent les tombeaux de Philippe le Hardi et de Jean sans Peur, portés par leurs cortèges de pleurants d'albâtre, d'une finesse qui laisse sans voix.
Le Jacquemart de Notre-Dame est un butin de guerre : Philippe le Hardi rapporta l'horloge et son automate de Courtrai, en Flandre, après le pillage de la ville en 1382. Les Dijonnais lui donnèrent une épouse, Jacqueline, en 1651, puis deux enfants, Jacquelinet et Jacquelinette — la cadette, chargée des quarts d'heure, n'est arrivée qu'en 1884.
Qui réduit Dijon à sa moutarde passe à côté de l'essentiel. Commencez par l'eau : en 1840, l'ingénieur dijonnais Henry Darcy fit arriver en ville l'eau de la source du Rosoir par un aqueduc souterrain de douze kilomètres. On présenta alors Dijon comme la deuxième ville d'Europe la mieux alimentée en eau potable, derrière Rome. La loi de Darcy sert encore aux hydrogéologues du monde entier — et la place où débute votre parcours porte son nom.
Autre trésor tenu à l'écart : le Puits de Moïse. Vers 1400, le sculpteur Claus Sluter le réalisa pour la chartreuse de Champmol, la nécropole voulue par Philippe le Hardi aux portes de la ville. Six prophètes grandeur nature entourent ce socle hexagonal, base d'un calvaire monumental dont la partie haute a disparu. L'œuvre se dresse aujourd'hui dans le parc d'un hôpital — et des amateurs d'art font le voyage pour ces six visages de pierre.
Le 5 janvier 2001, enfin, la ville retint son souffle : un inconnu frappa la chouette à coups de marteau. L'émotion fut telle que la restauration s'organisa en quelques semaines, à partir d'un moulage réalisé en 1988 par un sculpteur du Louvre ; l'oiseau réparé fut inauguré en mai, désormais placé sous vidéosurveillance. Une ville entière au chevet d'une sculpture de la taille d'une main : c'est Dijon. Les visites guidées de Dijon racontent fort bien ces histoires — mais dans l'ordre du programme. En jeu de piste, elles vous cueillent sur place, à l'instant où vous vous y attendez le moins ; c'est ce qui les rend inoubliables.
À toutes les équipes qui aiment avoir quelque chose à chercher. Pour un enterrement de vie de jeune fille ou de garçon à Dijon, la formule a fait ses preuves : la compétition structure l'après-midi sans animateur désigné, les défis photo déclenchent les fous rires et la galerie privée fournit la matière de la soirée. Un anniversaire entre adultes y trouve son compte : plutôt que d'ajouter un restaurant à la liste, tout le monde marche, cherche et marque des points avant de passer à table. Côté entreprises, le teambuilding à Dijon se passe de salle de réunion : les rôles répartissent les responsabilités, les indices se discutent, et chacun découvre qui, dans l'équipe, possède l'œil du détective. En famille, les trois kilomètres se parcourent à hauteur d'enfant — ce sont souvent les plus jeunes qui repèrent la chouette ou le détail décisif d'une façade — avec autant de pauses que nécessaire. Et si vous découvrez la capitale bourguignonne le temps d'un week-end, cette activité en extérieur à Dijon reste la plus efficace des introductions : un jeu de piste en ville qui vous livre en une demi-journée les clés du centre historique, et l'envie d'y revenir.
Le kir — crème de cassis de Dijon allongée de bourgogne aligoté — doit son nom à Félix Kir, chanoine et maire de la ville de 1945 à 1968, qui le servait à ses hôtes et autorisa en 1952 l'usage commercial de son nom. Commandez-le en terrasse après la partie : tradition respectée.
Retour place Darcy. L'ours de Pompon n'a pas bougé ; vous, si. Vous savez désormais ce que le jardin dissimule sous ses terrasses, dans quel sens caresser la chouette de l'église Notre-Dame, et pourquoi une famille flamande de bronze sonne les heures au-dessus des toits. Rassemblez vos coéquipiers, distribuez les rôles et lancez votre jeu de piste à Dijon : cette ville a passé des siècles à ranger ses merveilles dans les angles morts — accordez-vous l'après-midi qui les remet en pleine lumière.
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Grâce à notre longue expérience, nous connaissons les exigences particulières qui se posent lors de la planification d'un événement d'équipe à Dijon. Avec nous Événements d’équipes à Dijon , nous avons donc mis au point une formule spécialement destinée aux entreprises. Celui-ci élargit nos circuits éprouvés avec un certain nombre d'avantages qui font de nos chasses au trésor l'événement de Construction d’équipe idéal à Dijon.
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Oui. Le jeu de piste de myCityHunt part de la place Darcy et forme une boucle de 3 kilomètres dans le centre, en passant par la cathédrale Saint-Bénigne, l'église Notre-Dame, le musée des Beaux-Arts installé dans le palais des ducs et l'église Saint-Michel. On joue avec l'application myCityHunt sur son propre smartphone, sans date imposée et sans inscription.
Les énigmes mêlent observation, recherche et photo : les enfants participent au lieu d'écouter. Chercher la chouette de Notre-Dame et compter les gargouilles sont des consignes qui fonctionnent d'elles-mêmes.
Des versions gratuites circulent sous forme de PDF à imprimer soi-même. Il faut alors préparer le parcours, les énigmes et les solutions par ses propres moyens. Le jeu de piste de myCityHunt est payant, mais tout est prêt : navigation GPS, rôle individuel pour chaque participant, énigmes avec système de points et galerie photo privée après la partie.
Environ deux heures et demie, pour un parcours de 3 kilomètres. Les pauses sont possibles à tout moment et allongent d'autant la durée. Vous pouvez interrompre le jeu et le reprendre plus tard.
Le jeu de piste coûte à partir de € 12,99 par personne. La facturation se fait au nombre exact de participants, il n'y a donc pas de forfait de groupe. Les bons cadeaux sont valables trois ans à compter de l'achat et s'utilisent pour la ville et le circuit de votre choix.
Oui. Les grands groupes se répartissent en plusieurs équipes qui s'affrontent, et les résultats se comparent directement après la partie. La facturation se fait au nombre exact de participants. Des conditions particulières existent pour les entreprises.
Jeu de piste et chasse au trésor désignent le plus souvent le même format : un parcours à énigmes à travers la ville. Le géocaching, lui, consiste à chercher des contenants dissimulés à partir de coordonnées. Dans un jeu de piste, la ville visible reste le terrain de jeu : bâtiments, places et inscriptions fournissent les indices.