Une rue principale bordée de colombages, la Weiss qui presse le pas sous les arches, des enseignes de vignerons — et, au-dessus des toits, la silhouette ronde d'un donjon qui garde les vignes. Au premier coup d'œil, Kaysersberg paraît tenir dans le creux de la main. C'est exactement ce que le village aimerait vous faire croire. Rassemblez votre équipe rue du Général de Gaulle, smartphone chargé, et regardez le décor autrement : le nom du lieu est déjà une énigme. Mons Caesaris, la montagne de l'empereur — que vient faire un empereur entre les géraniums et les caves de dégustation ? Voilà ce qu'un jeu de piste à Kaysersberg vous laisse élucider par vos propres moyens. Personne ne vous récitera l'histoire : vous scruterez les façades, compterez les détails, confronterez vos hypothèses et validerez vos réponses, étape après étape. Le Château de Kaysersberg vous observera faire depuis sa colline. Il sait des choses. À vous de les lui faire dire.
Ici, ni transports ni longues liaisons : 1,6 kilomètre à pied, onze étapes, rarement plus d'une ruelle entre deux énigmes. Cette densité donne son tempo à la partie — à peine une réponse validée, la suivante se présente déjà. Concrètement : l'un de vous installe l'application myCityHunt et y active les billets ; un code QR ouvre le lobby, que chaque coéquipier scanne sur son propre téléphone. Vient le choix du rôle, et il compte : cinquante-quatre profils, du Détective au Photographe en passant par la Stratège, chacun assorti de ses défis bonus personnels — questions de connaissance, missions photo, épreuves d'action. Le GPS donne le cap, jamais le chemin. Chaque énigme propose quatre réponses ; en cas d'hésitation, deux indices progressifs se débloquent contre une poignée de points. Vous partez à l'heure qui vous chante, vous vous posez sur un banc au bord de la Weiss, vous repartez. Environ deux heures plus tard, le classement tombe — et la galerie photo privée de l'équipe conserve les meilleures preuves.
L'échelle, d'abord. Un village de vignerons devrait se contenter d'une fontaine et d'une jolie place ; celui-ci aligne un château impérial, une église au trésor doré, deux musées et un Hôtel de ville Renaissance de 1521 — dans sa cour, un puits de la même année, orné de dauphins, passe pour le plus ancien décor Renaissance d'Alsace. Rarement un parcours concentre autant de matière sur si peu de distance, et aucun ne vous demandera de courir.
Levez les yeux entre deux pignons : la tour qui domine le vignoble est l'un des premiers donjons circulaires de la vallée du Rhin supérieur, 22 mètres de pierre dressés au XIIIe siècle. Ce n'était pas une fantaisie de seigneur local, mais la pièce maîtresse d'un verrou : l'Empire s'était offert ce promontoire pour contrôler la route de la Lorraine. Le logis a brûlé pendant la guerre de Trente Ans ; le donjon, lui, n'a pas cédé. Huit siècles de garde, et toujours à son poste.
Passez le portail roman de l'église de l'Invention-de-la-Sainte-Croix, laissez vos yeux s'habituer à la pénombre — et l'or apparaît. Le retable sculpté en 1518 par le maître colmarien Jean Bongart déploie quatorze panneaux dorés et peints autour de la Passion. Devant un chef-d'œuvre de cette ampleur dans une église de village, vous mesurerez d'un coup ce que pesait Kaysersberg à la Renaissance. Le Musée historique de Kaysersberg et le Musée Albert-Schweitzer jalonnent le même ruban de rue ; les cours, passerelles et venelles entre eux restent votre terrain de découverte.
Le pont fortifié qui enjambe la Weiss date de 1514 : des parapets de grès rose percés de meurtrières et, en son milieu, une minuscule chapelle abritant une Vierge du XVIIIe siècle, sous l'aigle bicéphale du Saint-Empire. Un ouvrage à la fois passage et rempart — on ne lui connaît pas d'équivalent en Alsace.
Qui ne voit dans Kaysersberg qu'une halte photogénique de la route des vins passe à côté du principal. Reprenons l'énigme du nom : en 1227, Woelflin, prévôt de l'empereur Frédéric II, achète le site du château pour verrouiller la vallée de la Weiss, l'un des passages entre la Haute Alsace et la Lorraine. Le bourg devient place impériale — et en 1354, cette communauté vigneronne siège dans la Décapole, la ligue des dix villes libres d'Alsace, aux côtés de Colmar, Mulhouse ou Haguenau. David à la table des Goliaths, avec voix au chapitre.
Cinq siècles plus tard, le 14 janvier 1875, un garçon naît dans le presbytère protestant du village. Albert Schweitzer deviendra organiste réputé, théologien, puis médecin — avant de partir fonder en 1913 un hôpital à Lambaréné, au Gabon, l'œuvre d'une vie que couronnera le prix Nobel de la paix 1952. Sa maison natale abrite aujourd'hui le Musée Albert-Schweitzer : photographies, objets gabonais, et le vertige de mesurer le chemin parcouru depuis ces ruelles jusqu'aux rives de l'Ogooué. Les Français, eux, ont rendu leur verdict en 2017 en élisant Kaysersberg « Village préféré des Français » sur France 2. Les visites guidées à Kaysersberg racontent tout cela avec talent, au rythme du groupe et micro en main ; en jouant, vous l'apprendrez autrement — une découverte arrachée à une énigme s'imprime pour de bon.
Aux équipes de toutes compositions. Pour un enterrement de vie de jeune fille ou de garçon sur la route des vins, la formule coule de source : deux heures d'émulation dans les ruelles, puis les winstubs et caves du village pour prolonger — rien n'est à plus de quelques minutes de l'arrivée. Un anniversaire entre adultes y trouve un programme clé en main : la boucle occupe l'après-midi sans le dévorer, et la galerie photo alimente le dîner. Les entreprises de Colmar et de la vallée en tirent un teambuilding sans salle de séminaire : dans un périmètre aussi resserré, les équipes se croisent, se jaugent et se relancent, tandis que les rôles obligent chacun à apporter sa pierre. En famille, le format joue pour vous : 1,6 kilomètre sans étirement, l'essentiel à l'écart du trafic, et des détails sculptés à hauteur d'enfant sur la moindre façade. Quant aux visiteurs de passage entre Colmar et Riquewihr, beaucoup cherchent une activité en extérieur à Kaysersberg qui dépasse la flânerie : la voilà, bouclée en une demi-journée, riesling ou vin chaud compris selon la saison.
Le coteau granitique qui surplombe le village porte le Schlossberg : en 1975, il fut le premier vignoble d'Alsace classé grand cru. Son riesling, tendu et minéral, se déguste chez les vignerons de la rue du Général de Gaulle — récompense toute trouvée pour l'équipe victorieuse comme pour les autres.
Au départ, un nom mystérieux et un décor presque trop sage. À l'arrivée, tout se lit : le donjon rond du Château de Kaysersberg n'est plus une ruine pittoresque mais le verrou d'un empereur, le pont fortifié protège sa chapelle depuis cinq siècles, et l'or de Sainte-Croix brille pour qui a su pousser la bonne porte. Téléchargez l'application, activez vos billets, distribuez les rôles — puis lancez votre jeu de piste à Kaysersberg et faites parler la montagne de l'empereur.
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Grâce à notre longue expérience, nous connaissons les exigences particulières qui se posent lors de la planification d'un événement d'équipe à Kaysersberg. Avec nous Événements d’équipes à Kaysersberg , nous avons donc mis au point une formule spécialement destinée aux entreprises. Celui-ci élargit nos circuits éprouvés avec un certain nombre d'avantages qui font de nos chasses au trésor l'événement de Construction d’équipe idéal à Kaysersberg.
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Oui. Le jeu de piste de myCityHunt part de la rue du Général-de-Gaulle et forme une boucle de 1,6 kilomètre dans le village, en passant par le château de Kaysersberg, l'église de l'Invention-de-la-Sainte-Croix, le musée Albert-Schweitzer et le pont fortifié sur la Weiss. On joue avec l'application myCityHunt sur son propre smartphone, sans date imposée et sans inscription.
Les énigmes mêlent observation, recherche et photo : les enfants participent au lieu d'écouter. Un donjon à gravir, un pont couvert et des ruelles fleuries tiennent sur 1,6 kilomètre, ce qui convient aux plus jeunes. La montée au château se fait en cinq minutes.
Des versions gratuites circulent sous forme de PDF à imprimer soi-même. Il faut alors préparer le parcours, les énigmes et les solutions par ses propres moyens. Le jeu de piste de myCityHunt est payant, mais tout est prêt : navigation GPS, rôle individuel pour chaque participant, énigmes avec système de points et galerie photo privée après la partie.
Environ deux heures, pour un parcours de 1,6 kilomètre. Les pauses sont possibles à tout moment et allongent d'autant la durée. Vous pouvez interrompre le jeu et le reprendre plus tard.
Le jeu de piste coûte à partir de € 12,99 par personne. La facturation se fait au nombre exact de participants, il n'y a donc pas de forfait de groupe. Les bons cadeaux sont valables trois ans à compter de l'achat et s'utilisent pour la ville et le circuit de votre choix.
Oui. Les grands groupes se répartissent en plusieurs équipes qui s'affrontent, et les résultats se comparent directement après la partie. La facturation se fait au nombre exact de participants. Des conditions particulières existent pour les entreprises.
Jeu de piste et chasse au trésor désignent le plus souvent le même format : un parcours à énigmes à travers la ville. Le géocaching, lui, consiste à chercher des contenants dissimulés à partir de coordonnées. Dans un jeu de piste, la ville visible reste le terrain de jeu : bâtiments, places et inscriptions fournissent les indices.