Place de la République, sous les arbres, votre équipe au complet et l'application prête : votre jeu de piste à Caen commence dans un décor qui joue double jeu. Regardez les façades autour de vous — cette pierre blonde qui accroche la lumière a bâti la ville, puis traversé la Manche pour bâtir Londres. Caen a des airs de ville neuve, relevée après l'été 1944, et c'est là sa plus belle ruse : mille ans d'histoire se dissimulent derrière les alignements de la reconstruction, du donjon de Guillaume le Conquérant aux deux abbayes d'un couple désobéissant. Pendant environ trois heures, sur 3,8 kilomètres et dix étapes, vous allez examiner des portails, confronter des dates, défendre votre réponse et photographier ce que les passants pressés ne voient plus. Caen ne livre rien d'elle-même ; elle répond volontiers, en revanche, à qui pose les bonnes questions. Ce sera votre rôle.
Rien à récupérer, personne à attendre. Un membre du groupe installe l'application myCityHunt, valide les billets et ouvre le lobby ; les autres rejoignent la partie en scannant un code QR. Puis vient le grand débat : cinquante-quatre rôles au choix — détective, photographe, architecte, athlète, navigateur ou stratège — et chacun débloque en chemin ses propres défis bonus. Le GPS donne la direction de l'étape suivante, jamais l'itinéraire : à vous de composer votre chemin, ce qui tombe bien dans un centre presque plat, où seule la montée vers le château sollicitera vos mollets. Chaque énigme propose quatre réponses ; une seule tient debout. Deux indices progressifs restent en réserve, contre quelques points, si un lieu garde trop bien son secret. Questions de connaissance, défis photo et épreuves d'action se relaient jusqu'au classement final — que vous visiez la première place ou simplement une belle journée, vous partez quand vous voulez et faites pause où bon vous semble.
Peu de villes doivent autant à un seul couple. Guillaume et Mathilde ont donné à Caen sa forteresse, ses deux abbayes et son rang de capitale ducale ; la guerre lui a repris presque tout le reste, avant que la pierre de Caen ne serve à la relever une seconde fois. Votre parcours traverse cette double mémoire, de l'église Saint-Étienne, chef-d'œuvre roman, à l'église Saint-Pierre, dont le gothique flamboyant lui donne la réplique. Deux étapes, en particulier, valent qu'on s'y attarde.
Érigée vers 1060 par Guillaume le Conquérant sur son éperon rocheux, cette enceinte compte parmi les plus vastes d'Europe. Vous franchirez ses remparts sans billet ni file d'attente — l'esplanade est en accès libre — et, du haut des courtines, vous embrasserez d'un regard les toits du centre reconstruit et les clochers qui balisent la suite de votre route — les étudiants installés dans l'herbe, eux, ont adopté la forteresse comme jardin.
Sur le plateau d'en face veille la fondation de Mathilde. Dans le chœur de son église de la Trinité repose la reine, morte en 1083, sous une dalle de marbre noir gravée de son épitaphe — toujours en place après plus de neuf siècles, guerres de Religion comprises. Mesurez la rareté : peu de tombes royales de cet âge sont restées là où on les a posées.
Dans la nuit du 8 au 9 juin 1944, un obus de 406 mm tiré par le cuirassé britannique HMS Rodney abattit la flèche de l'église Saint-Pierre, qui s'effondra dans la nef. Reconstruite pierre par pierre à partir de 1951, elle domine de nouveau le centre-ville ; l'église a été rendue au culte en 1957.
Réduire Caen à sa reconstruction d'après-guerre, c'est manquer l'essentiel. Tout part d'une désobéissance : vers 1052, Guillaume épouse Mathilde de Flandre alors que le pape a interdit leur union. Rome régularise le mariage en 1059, à une condition restée dans le paysage : chaque époux fondera une abbaye. Elle bâtit la Trinité à l'est, lui Saint-Étienne à l'ouest — deux monuments nés d'un amour plus fort qu'une sentence pontificale, face à face depuis bientôt mille ans. Entre les deux, le sous-sol fournissait un calcaire si fin qu'après la conquête de 1066, les bateaux l'emportèrent vers l'Angleterre : la Tour de Londres, l'abbaye de Westminster et la cathédrale de Canterbury contiennent de la pierre de Caen. Une part de la Normandie tient, littéralement, les murs du royaume conquis. L'été 1944 a écrit le chapitre le plus sombre : dès le 6 juin, des milliers de Caennais — jusqu'à 10 000 — se réfugièrent à l'Abbaye aux Hommes et dans son abbatiale, sous des draps blancs marqués d'une croix rouge déployés sur les toits pour que les aviateurs épargnent l'édifice. Neuf siècles après sa fondation, l'église du Conquérant a protégé sa ville une dernière fois. Guillaume lui-même y repose, mais à peine : sa tombe, profanée en 1562 puis en 1793, ne conserve qu'un fémur sous la dalle du chœur. Les visites guidées de Caen déroulent ces récits micro en main ; sur votre parcours, ils surgissent à l'instant où vous foulez les lieux mêmes — et l'effet est tout autre.
À tous les groupes qui préfèrent résoudre plutôt qu'écouter. Pour un enterrement de vie de jeune fille ou de garçon, les défis photo transforment la future mariée ou le futur marié en sujet principal de la journée — et la galerie privée du groupe garde ces images à l'abri des réseaux jusqu'au feu vert de l'intéressé. Un anniversaire entre adultes y gagne une vraie activité en extérieur à Caen, à mille lieues du dîner convenu. Les entreprises de l'agglomération en font un teambuilding sans salle de réunion : les rôles répartissent naturellement les talents, et personne ne reste spectateur. En famille, le terrain plat et les pauses libres mettent les 3,8 kilomètres à portée des enfants, souvent premiers à repérer le détail décisif sur une façade. Et si vous découvrez la Normandie le temps d'un séjour, ce jeu de piste en ville offre à Caen la demi-journée qu'elle mérite, avant le Mémorial ou les plages du Débarquement toutes proches.
Au pied du château, les maisons anciennes du quartier du Vaugueux alignent leurs terrasses. C'est le décor idéal pour goûter les tripes à la mode de Caen, dont la recette est attribuée à Sidoine Benoît, moine cuisinier de l'Abbaye aux Hommes — un concours, la Tripière d'Or, en couronne chaque année la meilleure version.
Au départ, place de la République, Caen se faisait passer pour une ville sans âge, polie par la reconstruction. Trois heures plus tard, vous savez quelles questions lui poser : le donjon de Guillaume vous a livré sa vue, la dalle noire de Mathilde son épitaphe, la pierre blonde son voyage jusqu'à Londres. Rassemblez votre équipe, distribuez les rôles, suivez la première direction du GPS — puis grimpez, observez, tranchez : votre jeu de piste à Caen transforme la plus discrète des villes millénaires en terrain de jeu qui se mérite.
Découvrez les monuments incontournables de Caen sous un nouvel angle grâce à nos tours.
Réservez dès maintenant vos billets pour la chasse au trésor de myCityHunt et partez pour une aventure passionnante avec vos amis et votre famille !
Grâce à notre longue expérience, nous connaissons les exigences particulières qui se posent lors de la planification d'un événement d'équipe à Caen. Avec nous Événements d’équipes à Caen , nous avons donc mis au point une formule spécialement destinée aux entreprises. Celui-ci élargit nos circuits éprouvés avec un certain nombre d'avantages qui font de nos chasses au trésor l'événement de Construction d’équipe idéal à Caen.
Les bons myCityHunt sont le cadeau idéal pour de nombreuses occasions ! Surprenez vos amis et votre famille avec ce cadeau pour un événement extraordinaire. Les bons cadeaux myCityHunt sont valables 3 ans à partir de la date d'achat et peuvent être utilisés pendant cette période pour une ville et un circuit librement choisis dans le catalogue myCityHunt.
Oui. Le jeu de piste de myCityHunt part de la place de la République et forme une boucle de 3,8 kilomètres dans la ville ducale, en passant par le château de Caen, l'Abbaye aux Hommes, l'Abbaye aux Dames et l'église Saint-Pierre. On joue avec l'application myCityHunt sur son propre smartphone, sans date imposée et sans inscription.
Les énigmes mêlent observation, recherche et photo : les enfants participent au lieu d'écouter. Le château est ouvert et libre d'accès, les deux abbayes sont à quelques minutes l'une de l'autre et le centre est largement piéton.
Des versions gratuites circulent sous forme de PDF à imprimer soi-même. Il faut alors préparer le parcours, les énigmes et les solutions par ses propres moyens. Le jeu de piste de myCityHunt est payant, mais tout est prêt : navigation GPS, rôle individuel pour chaque participant, énigmes avec système de points et galerie photo privée après la partie.
Environ trois heures, pour un parcours de 3,8 kilomètres. Les pauses sont possibles à tout moment et allongent d'autant la durée. Vous pouvez interrompre le jeu et le reprendre plus tard.
Le jeu de piste coûte à partir de € 12,99 par personne. La facturation se fait au nombre exact de participants, il n'y a donc pas de forfait de groupe. Les bons cadeaux sont valables trois ans à compter de l'achat et s'utilisent pour la ville et le circuit de votre choix.
Oui. Les grands groupes se répartissent en plusieurs équipes qui s'affrontent, et les résultats se comparent directement après la partie. La facturation se fait au nombre exact de participants. Des conditions particulières existent pour les entreprises.
Jeu de piste et chasse au trésor désignent le plus souvent le même format : un parcours à énigmes à travers la ville. Le géocaching, lui, consiste à chercher des contenants dissimulés à partir de coordonnées. Dans un jeu de piste, la ville visible reste le terrain de jeu : bâtiments, places et inscriptions fournissent les indices.