Sur le parvis de l'hôtel de ville, votre téléphone affiche la première énigme, et Bayonne fait mine de ne rien remarquer. Devant vous, l'Adour roule vers l'océan ; à deux pas, la Nive se faufile entre des façades à colombages peints de ce rouge sombre que les Basques tiraient autrefois du sang de bœuf. Onze étapes, trois kilomètres et demi, deux heures et demie environ : le temps d'un jeu de piste à Bayonne, vous allez vérifier ce que les guides n'avouent qu'à demi-mot — ici, rien n'est resté à sa place d'origine. Une couronne a changé de tête, le chocolat est arrivé dans les bagages d'exilés, et même le fleuve coule dans un lit tracé par un ingénieur. Cette ville déplace ses trésors depuis huit siècles ; à votre équipe de retrouver la trace, indice après indice, du cloître de la cathédrale aux ruelles du Petit Bayonne.
Tout part d'un billet activé dans l'application myCityHunt. Un membre du groupe ouvre la partie et compose les équipes ; les autres scannent le code QR affiché sur son écran et embarquent depuis leur propre smartphone. Vient le choix du rôle, et il mérite débat : cinquante-quatre profils — détective, photographe, architecte, athlète, navigateur, stratège — apportent chacun des défis bonus qui n'appartiennent qu'à eux, en plus des épreuves communes : questions à quatre réponses possibles, missions photo, défis d'action. Une énigme vous résiste ? Deux indices se dévoilent sur demande, l'un après l'autre, au prix de quelques points. Le GPS pointe la direction de l'étape suivante, jamais l'itinéraire : entre les ponts de la Nive et les arceaux de la rue Port-Neuf, c'est vous qui tranchez. Départ libre, pauses à volonté — et à l'arrivée, un classement pour les compétiteurs, une galerie photo privée pour tous les autres.
Bayonne vit à deux tempos. Rive gauche de la Nive, le Grand Bayonne marchand serre ses hautes maisons autour de sa cathédrale ; rive droite, le Petit Bayonne cultive les trinquets, les bodegas et l'accent basque. Votre parcours coudra l'un à l'autre par les ponts, sans dénivelé notable — la ville est posée au confluent, à plat. Deux jalons vous arrêteront plus longtemps que prévu.
Le chantier de la cathédrale Sainte-Marie s'ouvre vers 1240, quand Bayonne obéit encore au roi d'Angleterre ; depuis 1998, l'édifice figure au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Compostelle. Le vrai secret se cache pourtant au sud : un cloître gothique des XIIIe et XIVe siècles, l'un des plus vastes de France, en accès libre. Vous y baisserez la voix sans vous en apercevoir — à tort, d'ailleurs, car ces galeries n'ont jamais été silencieuses : le conseil de ville s'y réunissait et les marchands y traitaient leurs affaires.
Entre Nive et Adour, le Petit Bayonne aligne ses façades étroites au-dessus des quais. L'une d'elles, la maison Dagourette, demeure de négociant élevée à la fin du XVIe siècle, abrite depuis 1924 le Musée Basque : la plus riche collection ethnographique consacrée au Pays basque, des makilas aux barques de l'Adour. Votre chemin accroche encore le Château-Vieux, qui hébergea trois rois d'Angleterre et retint prisonnier Du Guesclin en 1367, le Musée Bonnat-Helleu, rouvert fin 2025 après quatorze ans de travaux avec son cabinet de dessins signés Vinci, Dürer ou Rembrandt, et le château de Marracq, où Napoléon contraignit en mai 1808 deux rois d'Espagne à renoncer au trône. Le reste du chemin n'appartient qu'à vous.
La baïonnette doit son nom à Bayonne : selon la tradition, c'est ici, au XVIIe siècle, que des soldats eurent l'idée de fixer une lame au canon de leur fusil. Une arme et un jambon portent ainsi le nom de la ville.
Qui ne voit en Bayonne que le jambon et les fêtes d'août passe à côté du plus étonnant. En 1152, le remariage d'Aliénor d'Aquitaine fait basculer la région dans l'orbite des rois d'Angleterre ; Bayonne restera anglaise trois cents ans, port d'attache choyé de la couronne, jusqu'à sa reddition aux troupes de Charles VII le 21 août 1451. Trois cents ans pendant lesquels ses chantiers navals armèrent des navires pour la flotte anglaise.
Un siècle plus tard, la ville manque de mourir : l'embouchure de l'Adour a dérivé loin vers le nord et le port s'ensable. Plutôt que de déménager, Bayonne déménage le fleuve. L'ingénieur Louis de Foix perce une tranchée à travers les dunes et, le 28 octobre 1578, l'Adour se jette dans l'océan par un lit neuf, face à la ville. Peu de cités peuvent se vanter d'avoir déplacé leur propre fleuve pour survivre.
Le chocolat, lui, est entré par la rive droite. Au début du XVIIe siècle, des juifs portugais fuyant l'Inquisition s'installent au faubourg Saint-Esprit et y apportent l'art de travailler le cacao ; un registre paroissial mentionne dès 1687 un « faiseur de chocolat ». Ces artisans firent de Bayonne la capitale française du chocolat — sans avoir le droit d'habiter dans ses murs : chaque soir, ils devaient repasser le pont avant la nuit. Les visites guidées de Bayonne racontent ces destins à horaires fixes ; en jeu de piste, vous marchez dessus, littéralement, du cloître aux quais de la Nive, à l'heure qui vous arrange.
À toutes les équipes qui préfèrent chercher ensemble plutôt qu'écouter en rang. Pour un enterrement de vie de garçon ou de jeune fille, les missions photo écrivent le scénario et la galerie privée en garde les pièces à conviction — les bodegas du Petit Bayonne assurent la suite de la soirée à quelques mètres de la dernière étape. Un anniversaire entre amis adultes y trouve mieux qu'un restaurant : deux heures et demie de mauvaise foi joyeuse autour des énigmes, puis un chocolat chaud en terrasse pour refaire le classement. Les entreprises de la côte basque, de Bayonne à Biarritz, s'emparent de la formule en teambuilding — les rôles distribuent les responsabilités sans qu'un manager ait à le faire, et la gare TGV, juste de l'autre côté de l'Adour, simplifie la logistique. En famille, le terrain joue pour vous : parcours plat, distances courtes, et la promesse d'une récompense chocolatée rue Port-Neuf. Pour un week-end en ville enfin, cette activité en extérieur à Bayonne relie cathédrale, quais et remparts en une seule boucle, là où un city-trip classique éparpille.
Sous les arceaux de la rue Port-Neuf, la maison Cazenave bat depuis 1854 son chocolat chaud à la main jusqu'à obtenir le fameux « mousseux », servi en tasse de porcelaine avec toasts beurrés. L'adresse historique du cacao bayonnais.
Retour devant l'hôtel de ville, là où Bayonne faisait mine de ne rien remarquer. Vous savez désormais ce qu'elle déplaçait : une couronne rendue en 1451, un fleuve détourné en 1578, un chocolat venu d'exil — et, quelque part entre le cloître de la cathédrale et les quais du Petit Bayonne, les indices que votre équipe a traqués un à un. Rassemblez vos joueurs, distribuez les rôles, lancez le chrono : votre jeu de piste à Bayonne remet la ville en mouvement, et cette fois, c'est vous qui décidez où elle va.
Découvrez les monuments incontournables de Bayonne sous un nouvel angle grâce à nos tours.
Réservez dès maintenant vos billets pour la chasse au trésor de myCityHunt et partez pour une aventure passionnante avec vos amis et votre famille !
Grâce à notre longue expérience, nous connaissons les exigences particulières qui se posent lors de la planification d'un événement d'équipe à Bayonne. Avec nous Événements d’équipes à Bayonne , nous avons donc mis au point une formule spécialement destinée aux entreprises. Celui-ci élargit nos circuits éprouvés avec un certain nombre d'avantages qui font de nos chasses au trésor l'événement de Construction d’équipe idéal à Bayonne.
Les bons myCityHunt sont le cadeau idéal pour de nombreuses occasions ! Surprenez vos amis et votre famille avec ce cadeau pour un événement extraordinaire. Les bons cadeaux myCityHunt sont valables 3 ans à partir de la date d'achat et peuvent être utilisés pendant cette période pour une ville et un circuit librement choisis dans le catalogue myCityHunt.
Oui. Le jeu de piste de myCityHunt part de l'hôtel de ville et forme une boucle de 3,5 kilomètres, en passant par la cathédrale Sainte-Marie, le musée Bonnat-Helleu, l'église Saint-Esprit et le jardin botanique. On joue avec l'application myCityHunt sur son propre smartphone, sans date imposée et sans inscription.
Les énigmes mêlent observation, recherche et photo : les enfants participent au lieu d'écouter. Un cloître qu'on traverse, des maisons rouges et deux rivières à franchir se suivent sur 3,5 kilomètres ; le centre est plat sauf autour de la cathédrale.
Des versions gratuites circulent sous forme de PDF à imprimer soi-même. Il faut alors préparer le parcours, les énigmes et les solutions par ses propres moyens. Le jeu de piste de myCityHunt est payant, mais tout est prêt : navigation GPS, rôle individuel pour chaque participant, énigmes avec système de points et galerie photo privée après la partie.
Environ deux heures et demie, pour un parcours de 3,5 kilomètres. Les pauses sont possibles à tout moment et allongent d'autant la durée. Vous pouvez interrompre le jeu et le reprendre plus tard.
Le jeu de piste coûte à partir de € 12,99 par personne. La facturation se fait au nombre exact de participants, il n'y a donc pas de forfait de groupe. Les bons cadeaux sont valables trois ans à compter de l'achat et s'utilisent pour la ville et le circuit de votre choix.
Oui. Les grands groupes se répartissent en plusieurs équipes qui s'affrontent, et les résultats se comparent directement après la partie. La facturation se fait au nombre exact de participants. Des conditions particulières existent pour les entreprises.
Jeu de piste et chasse au trésor désignent le plus souvent le même format : un parcours à énigmes à travers la ville. Le géocaching, lui, consiste à chercher des contenants dissimulés à partir de coordonnées. Dans un jeu de piste, la ville visible reste le terrain de jeu : bâtiments, places et inscriptions fournissent les indices.